Allier port du masque et qualité de vie au travail

Chez Ondal France à Sarreguemines, le port de protections individuelles était déjà obligatoire dans la plupart des espaces de travail. La généralisation du masque ajoute une contrainte supplémentaire mais les salariés s’adaptent.

Crédits image : Mosaik Cristal.

La salle de restauration de l’entreprise est passée de 75 places à 30, la distanciation sociale est de mise et un service a été ajouté pour limiter le nombre de personnes.

Même si la convivialité est moins présente, c’est le moment pour les salariés d’enlever leur masque, mais seulement une fois assis à table. Dans le reste des locaux, le port du masque est obligatoire : zone de production, bureaux administratifs collectifs et laboratoire où les équipements de protection individuelle étaient déjà de mise avant la crise sanitaire. « Que ce soit le cache barbe, les lunettes en cas de projection, la charlotte, le masque, les gants de manutention ou les gants pour les risques chimiques, on est déjà dans une culture de protection de soi avec tous les EPI (équipements de protection individuels) que portent tous les personnels de fabrication ou toutes les personnes qui sont en manipulation de produits chimiques. » confie Magali Binder, Responsable RH.

Pour sa propre sécurité et celle des autres
Le port du masque est devenu un automatisme pour les salariés, mais il reste contraignant. Maxime Blot, le Responsable Technique, nous dit « C’est plus compliqué pour les gens qui sont à des postes actifs ou physiques, avec des contraintes chimiques ou des atmosphères plus humides. On a moins de débit pour respirer et à la fin de la journée on est assez fatigué. »

Pamela Nivoix, Material Planner et acheteuse locale explique « On est dans une région qui a été fortement touchée par la Covid et sur le site d’Ondal, on sait qu’il faut le porter pour sa propre sécurité et pour la sécurité des autres. »

Pour favoriser le bien-être au travail pendant cette crise, Ondal France continue le télétravail avec deux jours de présentiel et une mise à disposition de bureaux individuels pour des appels clients en langue étrangère.

La réflexion sur la qualité de vie au travail ne date pas de la période Covid, c’est une priorité au quotidien de l’entreprise selon Magali Binder « On a un accord sur la qualité de vie au travail qui va durer quatre ans, pour lequel nous avons un plan d’actions, une commission, on fait des enquêtes annuelles sur la satisfaction des employés. C’est une réelle préoccupation pour nous. »

La semaine du 21 septembre, 4 jours d’animations seront proposés dans l’entreprise pour la gestion du stress. Une pièce « zen » pour les salariés pourrait être aménagée.

Mosaik Cristal

Articles similaires