Et si arrêter de fumer était simple…

Valérie Wittmann est praticienne en sophrologie, hypnose et soins énergétiques à Mackwiller. Grâce à l’hypnose, elle vient en aide aux fumeurs qui souhaitent mettre fin à leur dépendance à la cigarette.

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Question : Comment avez-vous choisi cette profession, puis cette spécialisation auprès des fumeurs ?
Réponse : Après une première carrière dans un bureau d’études, je ressentais le besoin de me consacrer aux autres pour prendre aussi bien en compte leur dimension physique qu’émotionnelle. Après une formation de 4 ans en Ortho-Bionomy (soins énergétiques développés par un ostéopathe), j’y ajoute la sophrologie et l’hypnose. La diversité des clients du cabinet ainsi que la détresse des fumeurs qui avaient déjà essayé d’arrêter en vain m’ont poussé à me spécialiser dans l’arrêt du tabac.

Q : Pourquoi un fumeur commence à fumer ?
R : La plupart des fumeurs commencent en tant qu’adolescent, jeune adulte, souvent pour intégrer un groupe, une bande ou se sentir « plus vieux, plus fort ». Au début, peut-être même pendant longtemps, les fumeurs pensent arrêter quand bon leur semble. Or il n’en est rien. Le piège du tabac se referme sur eux dès les premières cigarettes…

Q : Pourquoi continue-t-il ?
R : Souvent parce qu’il pense que la cigarette est un plaisir et qu’elle permet de diminuer son stress, de le calmer. Mais comment font alors les non-fumeurs ?

Q : Pourquoi arrêter de fumer ?
R : Simplement pour retrouver sa liberté et ne plus être dépendant, esclave de la cigarette. Mais également afin de retrouver la santé, une qualité de vie, la liberté. Le choix de se libérer du tabac, il n’y a que le fumeur qui puisse le faire.

Q : Pourquoi l’hypnose est-elle le moyen le plus efficace pour arrêter ?
R : Elle prend en compte la dépendance à la nicotine mais surtout également la dépendance psychologique qui est bien plus ancrée. L’hypnose thérapeutique n’a pas grand-chose à voir avec l’hypnose de spectacle. Le client reste toujours conscient de ce qui se passe pendant la séance. À tout moment il peut poser des questions ou interrompre le fil de la séance.

Q : Qui peut bénéficier de l’hypnose ?
R : L’hypnose sera efficace en 2 séances, sur les gros ou petits fumeurs, sur ceux qui ont déjà essayé d’arrêter ou non. Si la personne qui entre dans mon cabinet a vraiment décidé de dire non à la cigarette, l’hypnose permet un arrêt du tabac dans un peu plus de 80% des cas.

Q : Comment se passe une séance ?
R : Dans un cadre où le consultant se sent en sécurité, la séance débute par un entretien qui consiste à cerner son environnement, ses motivations afin de pouvoir adapter au mieux chaque sevrage. Il existe en chaque fumeur une part qui désire et a toujours désiré se délivrer un jour du tabac. Par des suggestions, le thérapeute amplifie cette part, si infime soit-elle. Ma méthode repose sur l’arrêt total et immédiat et non sur un arrêt progressif.

Q : Qu’est-ce qui vous empêche de vous libérer du tabac ?
R : Cela peut être la peur d’être en manque, de prendre du poids, d’être irritable ou simplement la peur de l’échec… Toutes ces peurs sont prises en compte lors de la séance, car se libérer du tabac ne se limite pas à éliminer la dépendance à la nicotine. L’hypnose travaille surtout sur la dépendance psychologique qui est la cause de quasiment toutes les rechutes.

Plus d’informations :
Valérie Wittmann, sophrologue à Mackwiller :
Tél. 06.95.84.84.08 / valwitt67@gmail.com.
www.valerie-wittmann.fr
Page Facebook : @Valérie Wittmann

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