J’ai testé… : L’application visorando

Septembre arrive avec ses bonnes résolutions. C’est l’occasion pour moi de me remettre au sport et j’ai choisi… la randonnée. J’en ai profité pour tester Visorando. En route !

© Camille Bresler

Sac de randonnée sur le dos et smartphone à la main, je m’apprête à entamer la randonnée des Trois Châteaux et ruissaux au-dessus de Ribeauvillé. La description m’a bien plu : “une petite randonnée autour des trois châteaux de Ribeauvillé qui longe à plusieurs reprises des petits ruisseaux bien agréables et passe par deux fontaines”. C’est lors d’un week-end dans les Vosges qu’une amie m’a parlé de l’application Visorando. L’occasion s’y prêtait idéalement. J’ai voulu tester ce qu’elle avait dans le ventre. Je vous emmène avec moi !  

3h30, 420 m, 8.1 kms

Avant d’entamer mon périple, que l’application classe d’une difficulté “moyenne”, j’ai eu la possibilité de télcharger la carte. Visorando m’indique une durée d’environ 3h30, et un dénivelé positif de 420 mètres pour une distance totale de 8,1 kilomètres. Pas si mal pour une reprise. Je lis dans les détails qu’il n’y a aucun point d’eau sur le chemin, j’ai donc pris mes précautions avant de partir. Une grande gourde d’eau fraîche fera l’affaire. Visorando m’informe également que certains utilisateurs estiment qu’il y a peu de balisage tout au long du chemin. Les propos sont nuancés, puisque d’autres estiment que le tracé de l’application est suffisant. Dans un sens, ça me rassure. Je ne suis pas la reine de l’orientation. Je me dis aussi, que j’ai 87% de batterie, ça devrait être suffisant pour appeler les secours si je devais me perdre. 

Tracé et position GPS

Me voilà donc en route avec mon fidèle compagnon – mon petit chien, qui au passage avec ses allers/venues dans la forêt doit faire deux fois plus de kilomètres que moi  – lorsque je rencontre une première difficulté : le parking indiqué sur l’application est très petit, et pour un dimanche où les randonnées sont très fréquentées, il m’a fallu un quart d’heure avant de trouver une place. Les commentaires de l’application vont dans ce sens : je ne suis pas la seule à faire ce constat. Ça y’est, je me lance à corps perdu et commence la randonnée. L’application indique ma position GPS sur le tracé… et ça, ça me rassure. J’avoue ne pas être très à l’aise avec les balises – c’est d’ailleurs un couple de retraités qui m’indique le départ. Ça commence bien !  

Visorando : un test validé 

Au bout de deux heures de marche, j’entends un son de cloche. Il provient de mon smartphone. Visorando m’alerte que je me suis éloignée du tracé. À 350 mètres au sud précisémment. Finalement, je crois que je n’aurais même pas besoin d’appeler les secours. Décidemment, impossible de se perdre… C’est après 2h30 d’effort que j’achève cette randonnée avec, comme vous l’aurez compris, une heure d’avance. Je suis plutôt fière de moi. Plutôt hésitante avant d’entamer ce parcours, je suis plutôt contente de cette randonnée qui m’a fait grand bien. Et sans Visorando, je ne me serais sans doute jamais lancée. J’ai d’ailleurs organisé la suivante. Rendez-vous au col du Donon, et pourquoi pas le Mont Blanc l’année prochaine?

Camille Bresler

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